Ot ubetop ! La maison pourrit !
- Nous avons construit une première maison de deux locaux, de 6×5 m² et 6×4 m², à Jupugulo ; en préparation à la construction d’un bâtiment de 92 locaux de 6×8 m² chacun, pour former notre Centre de Nouvelles Technologies de l’Information et des Communications ; qui prépare Mahagi à avoir 3 usines 100% mahagiennes : d’électronique, des télécommunications et d’informatique.
- Un peu plus de 100 Jupio ont souscrit à ce projet et se sont engagés à en prendre la charge, en comptant sur nos amis de Bruxelles comme appui, dès la démonstration de l’engagement local. La maison doit servir comme bâtiment de réunions, salle de formations et lieu d’accueil des visiteurs qui viennent voir et travailler sur le projet sur site.
- Cette maison est aujourd’hui en déliquescence, en train de pourrir alors que les Jupio de Jupio même, de Bunia ainsi que nos amis de l’EAE ASBL/Bruxelles y ont investi plus de 5.000 € en tout, ensemble, de commun accord. Il restait encore à investir près de 6.000 € avant de recourir à un financement public et extérieur, ayant sous la main un lieu connecté en haut-débit au net pour travailler directement avec les sponsor intérieur et extérieur à Jupio.
- Les besoins sont actuellement évalués à un minimum de 3.000.000 €.
- Il en sortira un centre d’enseignement complet (crèche, gardienne, primaire, humanités, institut facultaire), un héliport de 30 tonnes minimum, un centre de formation dans les technologies de pointes (informatique, électronique et télécommunications), un centre de collecte, traitement et diffusion de données.
- Pourquoi cette démission ? Qui en est le responsable ? Qu’est-ce qui a manqué au projet initial pour que le pire soit éviter ? Comment se relever sans plus rechute ? Telles sont les questions que nous examinerons dans la suite.
Pourquoi cette démission ?
- Le manque d’une participation de tous aux travaux.
- Les dissensions entre les clans jupio.
- Le manque de civisme de trois responsables successifs.
- L’étude mal menée du contrôle de la réalisation du projet par Bruxelles.
- La culture du parasitisme et du paternalisme.
Qui en est le responsable ?
- Bruxelles : pour une étude du contrôle insuffisante ; pour son excès de confiance face à une population habituée au détournement des fonds publics.
- Les Jupio engagés des lèvres, les traîtres ; mais majoritairement vite emportés par la jalousie : certaines auraient préféré que le CNTIC fut construit dans leurs hameau et non pas à Jupugulo ; d’autres ont cru même que le CNTIC soit une affaire personnelle du géniteur du projet : Graphèle Paluku Atoka Uwekomu ; mais ne s’exprimaient pas et ne surveillaient pas les responsables locaux de l’exécution du projet.
- Les parasites qui s’attendaient que EAE ASBL/Bruxelles financent tout pour les Jupio et qui ne croyaient pas aux termes du contrat social pourtant bien mis par écrit.
Comment se relever sans plus broncher ?
- Trouver un leader patriote qui accepte d’animer la troupe, après l’avoir réveillée.
- Préparer un mécanisme de levée de ressources et de contrôle de l’exécution du projet au jour le jour.
- Ne rien commencer avant de n’avoir dissiper toutes les zones d’ombre du projet et avant de s’être assuré de l’engagement des acteurs dont les intérêts devront être tous satisfaits : salaires, collations, reconnaissances ; et, établi les responsabilités des échecs du passé de manière claire et avoir sanctionné positivement les participants honnêtes et négativement les traîtres de Jupio…